Author Archives: crespelelodie

ACFAS 415 – Savoirs hybrides et enjeux pour l’expertise

Quelques détails et références sur ma présentation pour le colloque “Les sciences à l’aube du 21e siècle : l’incidence des technologies numériques et la contribution des amateurs”

Communauté en ligne comme vecteur de la communication de la science en action

“Le savoir médical impose depuis toujours une distinction entre les experts, qui en disposent (les professionnels, les médecins) des autres (les « profanes », les patients, les clients) qui parfois vont jusqu’à « subir » les diagnostics et les avis qui sont portés sur leur santé. L’arrivée d’Internet a lentement bouleversé cette répartition de la connaissance médicale et la hiérarchie ascendante de la relation patient/médecin. En tant qu’outil d’élaboration, de partage, de mise à disposition de nouveaux savoirs, mais aussi en tant qu’outil accessible au plus grand nombre, Internet a rebattu les cartes de la connaissance médicale, en permettant aux individus d’accroître leurs connaissances sur la santé, de la mettre en discussion, mais aussi – sans totalement le remettre en cause – d’acquérir du pouvoir sur le corps médical. ” (Amsellem-Mainguy, 2015)

« le système de santé doit avant tout pouvoir prouver, au niveau économique, qu’il y a de vrais gains à tirer de l’expertise du patient. »

 

 

Références

Akrich, M., Méadel, C., Rémy, C., & Vergnaud, F. (2008). Les patients et l’information: le cancer au risque d’internet.

Amsellem-Mainguy, Y. (2015). À la fin, tu penses que tu vas mourir, mais tu y retournes! Rapport d’étude Jeunes, Santé et Internet, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire.

Benski, T., & Fisher, E. (2014). Introduction : investigating emotions and the Internet. Dans T. Benski & E. Fisher (dir.), Internet and emotions. New York, NY : Routledge.

Clavier, V., Manes-Gallo, M.-C., Mounier, E., Paganelli, C., Romeyer, H. et Staii, A. (2010). Dynamiques interactionnelles et rapport à l’information dans les forums de discussion médicale. Dans F. Millerand, S. Proulx & J. Rueff (dir.), Web social: mutation de la communication (p. 297-314). Québec, QC.

Nabarette, H. (2002). L’internet médical et la consommation d’information par les patients. Réseaux(4), 249-286.

Romeyer, H. (2008). TIC et santé: entre information médicale et information de santé. tic&société, 2(1).

Romeyer, H. (2010). La santé dans l’espace public (pp. 213-p). Presses de l’EHESP.

Romeyer, H. (2012). La santé en ligne. Des enjeux au-delà de l’information. Communication. Information médias théories pratiques, 30(1).

Trépos, J. Y. (2002). L’expertise comme équipement politique de la société civile. Questions de communication, (2), 7-18.

Ressources pour des cours sur l’espace public et communication

Quelques liens utiles pour enrichir les cours de communication.

🎬  une courte vidéo sur l’espace public bourgeois et Habermas

🔗Glossaire de Dominique Wolton (communication; modernité et modernisation; individu; espace public, commun et politique)

 

Journalisme citoyen et vérification de l’information

📋 Décodex : les conseils du journal Le monde pour vérifier les informations qui circulent en ligne URL

Qualitative Data Analysis – video series

Nick Hopwood


ATTENTION: MORE VIDEOS IN THE SERIES WILL BE ADDED TO THIS POST OVER COMING WEEKS

This post links to a videos that form a series for people grappling with the many challenges of analysing qualitative data. To me analysis is by far the hardest but also most rewarding part of research. One thing I have learned over the many years is that there are no short cuts! Good analysis has to take time. Lots of time. Time with your data. So you won’t find tips and strategies for a quick outcome or cutting corners. I focus on ideas that are relatively simple to grasp but profound in their implications, while avoiding areas that are covered extensively in textbooks and methods literature. The videos are relatively short, and I will embed pictures of any slides that appear in the videos here.

You can use these links to skip directly to the videos:

Video 1: The messy…

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ACM Web Science 2015 take-away

Here are some ideas and things I remember from the The 2015 ACM Web Science conference WebSci’15 held at the Oxford e-Research Centre and Keble College :

Membrane metphore

Markus Strohmaier used an intriguing metaphor for talking about the Web. He said it was a membrane. So the Web is  like thin pliable sheet that cover and connect us. This metaphor bring some biological, living connotation to the Web and how we see it.  This echo in my own research on everyday life and the Internet. Seigworth and Gardiner (2004) remind us that we must reintroduce “life” in everyday life studies. The authors argue that cultural studies have stiffened by only using part of the organic metaphor :the skeleton, and leaving aside the soft tissues. Seigworth and Gardiner (2004) propose to take into account the “soft tissue”: the imperceptible, flexible and  mobile circulation  in the body. Fully reintroduce the “life” in everyday life would then consider its moments, its movements, and its multiplicities different materials, not just the big rigid structure.

Best quote used in a presentation :

“Big data is like teenage sex: everyone talks about it, nobody really knows how to do it, everyone thinks everyone else is doing it, so everyone claims they are doing it.” – Dan Ariely

Prospography vs ANT theory

It is interesting to see how other discipline study the Web, for instance people in the humanities :

Archetypal Narratives in Social Machines: Approaching Sociality through Prosopography Segolene Tarte, Pip Willcox, Hugh Glaser and David De Roure

In this paper, they used prosopography. According to wikipedia it is an investigation of the common characteristics of a historical group, whose individual biographies may be largely untraceable, by means of a collective study of their lives, in multiple career-line analysis.[1] Prosopographical research has the goal of learning about patterns of relationships and activities through the study of collective biography; it collects and analyses statistically relevant quantities of biographical data about a well-defined group of individuals. This makes it a valuable technique for studying many pre-modern societies.

Instead of opening the black box and analyze what all the actors are doing, those researcher build the archetypal narrative using a Jungian approach. So they do a biography of the infrastructure.

A need to understand the contexts

The big take away from the conference, is that the issue of context. A lot of data is over-analyzed and under-contextualized.

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Seigworth, G., & Gardiner, M. (2004). Rethinking everyday life: And then nothing turns itself inside out. Cultural Studies, 18(2-3), 139-159. doi: 10.1080/0950238042000201455

Solidarité estudiantine comme outil de recrutement

Je vais présenter au colloque Regards sur la participation et sur la recherche étudiante en communication, qui se tiendra les vendredi 20 février et samedi 21 février 2015 à l’Université du Québec à Montréal.

SÉANCE 5/PANEL 5 : RÉFLEXIVITÉS/REFLEXIVITY
(Salle Pierre-Bourgault, 1er étage/1st floor)

Par une discussion sur les implications méthodologiques rencontrées durant ma recherche, je voudrais ouvrir le dialogue sur l’impact de la participation d’étudiants dans les recherches d’autres étudiants. Dans mon cas, la réalité du recrutement a été difficile : je n’ai pu recueillir suffisamment d’intéressés pour participer à recherche sur le partage de vidéos en ligne. Par conséquent, mon échantillon a été majoritairement constitué d’étudiants, de collègues, comprenant la difficulté à laquelle j’étais confrontée. À ce jour, je reste perplexe quant au manque d’enthousiasme suscité par les projets étudiants. J’entends en discuter avec vous.

LA FIGURE DE L’USAGER ORDINAIRE : ÉLÉMENTS THÉORIQUES ET MÉTHODOLOGIQUES

Je présente à la troisième vidéoconférence publique dans le cadre de la série “Nouvelles perspectives sur les usages”

L’usager ordinaire des dispositifs de communication ne se définit pas par ses caractéristiques sociodémographiques (âge, genre, éducation, emploi…) mais par ses usages et ses pratiques. Les outils de communication étant devenus indissociables des activités quotidiennes, comprendre l’usager ordinaire revient à comprendre son quotidien. En s’inspirant des travaux d’Henri Lefebvre et de Michel de Certeau, le quotidien, concept clé qui recouvre les processus à travers lesquels les individus font sens de leur vie, permet d’envisager la figure de l’usager ordinaire dans toute sa profondeur théorique. Mais l’étude du quotidien soulève aussi des défis et contraintes méthodologiques, car il est mobile, fluide et multiple.

Vendredi 23 janvier de 10h00 à 12h00 à l’UQAM

La conférence-débat se tiendra dans la salle R-1910,au pavillon des sciences de la gestion. Et non au  J-2615

Québec : Salle 1444, Pavillon La Laurentienne, Université Laval

Wrap-up #SMSOCIETY14

Here are some things I found interesting at  Social Media & Society in Toronto

Being human is messy, things that look good on paper are not possible in real life. Internet is an extension of space, not a separate one.

Privacy, Copyright, and Conventions of Use and Reuse of Twitter Content in Contemporary Online Practices” .The panel was a conversation around journalistic practices, how to explain privacy terms to users, the importance of context.

Twitter Copyright Embeds Privacy by Siobhan O’Flynn

Social Ties and online discourse by Abigail Oakley

  • Sharing the same interest as other fellow researcher : Poster by L.Y.C. Wong. Information Diffusion on Social Media: Why People Share and ‘Re-share’ Online.
  • Some cool statistic on Canadian social media usage by Alexandre Sevigny and David Scholz. Social Media Reality Check 3.0